Jeu d’été ?

7 semaines pour découvrir 
les 7 familles de la Bible

Sarah et Abraham, Rebecca et ses fils, Lazare et ses sœurs… la Bible présente quantité d’histoires de familles. On les imagine “parfaites”, elles se révèlent complexes ! On en fait des modèles mais la réalité est tout autre ! Les familles de la Bible ne sont pas ce que l’on imagine ! Comme les nôtres elles sont capables du meilleur et… parfois du pire !

Du 7 juillet au 18 août 2021,suivez notre parcours estival “Les 7 familles de la Bible”.

Chaque mercredi, découvrez une famille de la Bible en vidéo avec le père dominicain Philippe Lefebvre.https://www.youtube.com/embed/fpzclh7E0TE?controls=1&rel=0&playsinline=0&modestbranding=0&autoplay=0&enablejsapi=1&origin=https%3A%2F%2Fwww.prionseneglise.fr&widgetid=1

Et en famille : testez vos connaissances, vivez des temps de prière, chantez, approfondissez votre foi !

Vous pourrez aussi confier vos intentions de prière pour votre famille.

Un parcours inédit, gratuit et à vivre en famille avec Prions en Église !


Cheminer avec saint Joseph

Poète et romancier, Francis Jammes (1868-1938) passe la majeure partie de sa vie dans son Béarn natal, dont la nature verdoyante demeure sa principale source d’inspiration. Cependant, ses textes d’après sa conversion en 1905, à l’âge de 37 ans, grâce à Paul Claudel, sont fortement marqués par ce bouleversement spirituel. Si certains critiques estiment qu’il ne s’agit que d’un retour à la foi, dans la mesure où Francis Jammes avait reçu une éducation religieuse, le poète basque témoigne que cet événement fut aussi bouleversant que la conversion d’un hérétique et qu’il en sorti transformé, né à nouveau. Francis Jammes a composé quelques prières, notamment à Marie, mais aussi à saint Joseph dans un long texte dont voici un extrait, destiné aux « ouvriers de bonne volonté ».

« Vous m’êtes témoin, ô Saint Joseph ! Que les seules vraies joies que j’ai goûtées, c’est dans l’ombre quand je me sens avec vous. Lorsque l’on est privé d’honneurs, combien il est doux d’aimer son métier, de se dire que l’on travaille sur votre établi et que notre famille contemple notre œuvre du moins avec l’œil bienveillant de la foi !

Qu’Ils en ont vu, Jésus et Marie, d’hommes qui vous tenaient pour peu de chose, qui dressaient en face de votre boutique aux meubles simples et honnêtes leur art décoratif ! Ce n’est pas chez vous qu’un Pilate eût commandé son lavabo, Hérode son lit, César sa chaise. Ils s’adressaient aux fournisseurs officiels qui en recevaient de la gloire.

Mais vous, Patron bien-aimé, vous avez déposé dans le cœur des ouvriers de bonne volonté, à qui ne vont point les faveurs des puissants de ce monde, cette graine cachée qui s’appelle l’amour et qui ne se vend ni ne s’achète. Cette graine, vous la faites tant fructifier en moi, et embaumer, que ma bouche ne sait vous dire mon allégresse. Donnez-moi l’ombre, sinon mon amour est mort. »

Francis Jammes

Page dédiée à saint Joseph sur notre site

Retrouvez également toutes les propositions diocésaines autour de la figure de saint Joseph : https://diocese92.fr/2021stjoseph

Le prêtre, « un homme pris parmi les hommes ».

LA FIGURE DU PRÊTRE DANS LES LETTRES DU SALÉSIEN DON GIUSEPPE QUADRIO,

prêtre qui a été au Vatican et qui est en voie de béatification

Tout d’abord, don Quadrio est conscient que le prêtre est – comme le dit saint Paul dans la Lettre aux Hébreux – « un homme pris parmi les hommes ». L’humanité est pour lui une composante essentielle de la prêtrise. Malheureusement – déplore-t-il, s’adressant en 1960 à ses anciens élèves pour le troisième anniversaire de leur ordination – « on peut être un prêtre désincarné, en qui le divin n’est pas parvenu à assumer une humanité véritable et complète. Nous avons alors des prêtres qui ne sont pas des hommes authentiques, mais des larves d’humanité ; des martiens descendus du ciel, inhumains et étrangers, incapables de comprendre et de se faire comprendre des hommes de leur temps et de leur entourage. Ils oublient que pour sauver les hommes, le Christ est descendu… s’est incarné…s’est fait homme, a voulu devenir en tout point semblable à eux, sauf en ce qui concerne le péché. Si nous voulons être des ponts entre les hommes et Dieu, il faut que la tête de ce pont soit solidement amarrée à la rive de l’humanité, accessible à tous ceux pour qui il a été bâti ».

Un an plus tôt, don Quadrio avait écrit à ces mêmes prêtres : « Le Verbe s’est fait homme véritable et parfait pour être le Sauveur. Votre prêtrise ne pourra sauver des hommes qu’à travers une incarnation authentique. Les hommes qui vous approchent ou qui vous fuient sont, tous indistinctement, assoiffés de bonté, de compréhension, de solidarité, d’amour : ils meurent du besoin du Christ à leur insu. À chacun de vous, ils adressent cette prière désespérée : « Nous voulons voir Jésus ! » (Jn 12,21). Ne décevez pas leur attente. Sachez comprendre, sentir, chercher, compatir, excuser, aimer. N’ayez crainte : ils n’attendent tous que cela ! Plutôt que par des discours savants, prêchez l’Évangile par la bonté simple, accueillante, par l’amitié sereine, par l’intérêt cordial, par l’aide désintéressée, en adoptant la méthode de l’évangélisation quotidienne, capillaire, de l’un par un, du tête à tête. Entrez par la fenêtre de l’homme, pour sortir par la porte de Dieu. Jetez vers chacun le pont de l’amitié, pour y faire passer la lumière et la grâce du Christ ». 

De ces convictions, découle la recommandation pressante que fait don Quadrio aux prêtres de soigner attentivement leur formation humaine : en effet, les ressources naturelles ne sont nullement amoindries par les dons de la grâce. Bien au contraire, elles n’en prennent que plus d’importance.

Cheminer avec saint Joseph

Fondateur des Eudistes et de l’Institut Notre-Dame de Charité, saint Jean Eudes (1601-1680) prêcha inlassablement la sainteté de la vie chrétienne. Grand prédicateur, il ne cessait de rappeler, au cours de ses nombreuses « missions », qu’« être chrétien et être saint, c’est la même chose, c’est faire profession de Jésus-Christ ». A la suite de rencontres avec des prêtres peu préparés à leur ministère, il se sentit appelé à préparer de meilleurs prêtres. Il fonda, en 1643, une nouvelle communauté, la Congrégation de Jésus et Marie, dite aujourd’hui des Eudistes, vouée aux missions et à la fondation de séminaires. Aujourd’hui, les Eudistes sont présents dans 19 pays, sur quatre continents.

Ses écrits sur saint Joseph soulignent magnifiquement la place de ce dernier dans le cœur de Marie, son épouse, ainsi que le lien qui unissait la sainte famille au point de ne faire qu’un seul cœur. Par conséquent, unir son cœur à celui de saint Joseph est une manière de rejoindre Jésus et Marie.

« Après Dieu, saint Joseph est le premier objet de l’amour de sa très sainte épouse et il a la première place dans son cœur ; car Marie étant tout à Joseph, comme lʼépouse est à son époux, le cœur de Marie était à Joseph. Non seulement il était à lui, mais sʼil est dit des premiers chrétiens quʼils nʼavaient quʼun cœur et quʼune âme, combien davantage peut-on dire de la bienheureuse Vierge et de son saint époux quʼils nʼavaient quʼune âme et quʼun cœur par un lien sacré dʼamour et de charité.

Il est donc clair que Joseph nʼa quʼun cœur avec Marie, en suite de quoi nous pouvons dire que Marie nʼayant quʼun cœur avec Jésus, Joseph, par conséquent, nʼa quʼun cœur avec Jésus et Marie. De sorte que, comme dans la Trinité adorable du Père, du Fils et du Saint-Esprit, il y a trois Personnes qui nʼont quʼun cœur, ainsi dans la Trinité de Jésus, Marie, Joseph, il y a trois cœurs qui ne sont quʼun Cœur.

Ô grand saint Joseph, nous vous offrons nos cœurs ; unissez-les avec le vôtre et avec celui de Jésus et de Marie, les priant de faire en sorte que cette union soit inviolable et éternelle. »

Saint Jean Eudes

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Retrouvez également toutes les propositions diocésaines autour de la figure de saint Joseph : https://diocese92.fr/2021stjoseph

Prière des mères : temps fraternel ce jeudi 1er juillet pour toutes à St François de Sales

Le groupe Prière des mères vous invite à un temps fraternel de fin d’année ce jeudi 1er juillet à St François de Sales. Ouvert à toutes !

10h : prions ensemble pour nos enfants, petits-enfants et tous les enfants du monde.

12h : repas partagé avec ce que chacune apportera.

Contact :  Anne – 07 86 74 95 41 – anne.hayot@gmail.com